L’oeuvre de Maïssa Bey se présente en décalage permanent avec la mémoire officielle de l’Algérie. Comme le dit un de ses personnages, « il y a plein de blancs dans notre histoire », alors que chaque texte de Maïssa Bey s’inscrit dans un projet visant à combler les omissions, à restituer ce qui a été effacé ou manipulé.
Mais par quels moyens arrive-t-elle à ce but ? Les contributions de ce volume tentent de répondre à cette question en faisant appel à différents outils : les méthodologies de l’analyse du discours, le dialogue intertextuel avec les ouvrages d’autres écrivains/es français/es et francophones, l’analyse des hybridations entre genres du discours ou des dispositifs narratifs et focaux, la lexicométrie, l’analyse thématique.
Mais par quels moyens arrive-t-elle à ce but ? Les contributions de ce volume tentent de répondre à cette question en faisant appel à différents outils : les méthodologies de l’analyse du discours, le dialogue intertextuel avec les ouvrages d’autres écrivains/es français/es et francophones, l’analyse des hybridations entre genres du discours ou des dispositifs narratifs et focaux, la lexicométrie, l’analyse thématique.




